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INTRODUCTION À LA PSYCHOLOGIE
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INTRODUCTION À LA PSYCHOLOGIECHAPITRE II. ORIGINE DE LA CONNAISSANCELa recherche fondamentale, passe d’abord par une explication; explication qui cherche à donner un sens autant à ces immenses sources d'énergie que sont les étoiles qu'à ces micro univers que sont les atomes. Étrangement, à mi-chemin entre cet infiniment grand et cet immensément petit se situe l'Homme. Ce plus démuni des êtres de la création n'en est pas moins devenu le plus puissant, grâce à une faculté qu'il est le seul (jusqu'à maintenant) à posséder: la pensée réflexive. Grâce à ce pouvoir, l'homme a pu élaborer des explications, des théories, lui permettant de mieux comprendre, prédire et par le fait même contrôler son environnement. Il peut cependant paraître surprenant que l'intérêt de l'homme pour l'homme fut laissé au second plan pendant plusieurs siècles alors que les phénomènes célestes occupaient une place centrale. La science est une quête de cette réalité, une tentative d'explication dont les sources occidentales remontent aux premiers balbutiements des penseurs ioniens il y a plus de vingt-cinq siècles.
II. LA MÉTHODE SCIENTIFIQUE.
A. SES ANTECEDANTS
1.PLATON Élève de Socrate, Platon voit dans l'univers deux réalités: une première immuable et une seconde, homonyme de la première, mais qui est accessible et compréhensible par le biais des sens. Ainsi existe-t-il d'une part un Univers non accessible aux sens, comportant des structures de bases, (archè), qui forment l'essence de toute chose et d'autre part un Univers, qui nous est accessible par le biais de l'opinion (doxa) et de la sensation, n'est que le reflet de l'autre, une imitation (mimesis) et une participation.
" La plus célèbre découverte de Platon concerne la "réalité" des idées. On admet communément qu'un plat est "réel" mais que sa circularité " n'est qu'une idée". Pourtant Platon à fait remarquer que le plat n'est pas à proprement parler circulaire et que en second lieu on pouvait voir dans le monde une quantité d'objets qui imitaient la circularité, s'en approchaient ou s'efforçaient d'y parvenir...Pour lui l'univers sensible [...] était une sorte de dérivé de la vraie réalité - les formes et les idées. Au commencement était l'idée."
-Cause matérielle: le matériau lui-même -Cause formelle: le moule responsable de la forme -Cause efficiente: l'agent stimulant -Cause finale les raisons, les buts de l'objet.
1. L'hypothèse 2. Le pressentiment 3. La préconception 4. L'anticipation.
"... nous ne savons les vrais raisons que des choses que nous pouvons faire des mains et de l'esprit." (Mersenne 1629).
Nous percevons également que nous doutons, raisonnons, croyons et voulons, et Locke appelle "idées de réflexion " les idées que nous nous faisons de ces opérations. Il impute ces idées au "sens intérieur" Ces deux classes forment ensemble ce qu'il appelle Expérience et toutes nos connaissances découlent de l'expérience ainsi définie, et sont par conséquent basées sur les idées.(Pléiade p.627)
III. COMPRENDRE LA PSYCHOLOGIE:
Au début du XVII Francis Bacon affirme que 1a science vise l'amélioration du sort de l'homme sur la terre; but qui ne pourrait être atteint que par une observation et un inventaire méthodique des faits permettant l'élaboration d'une théorie. Il existerait donc une réalité objective, organisée par un certain nombre de lois auxquelles nous avons accès. Observation = empirisme: objectivité de l'observation. Le caractère scientifique de la psychologie, prend sa source dans la méthode utilisée pour bâtir ses hypothèses et ses théories. L'essence de la méthode scientifique est l'utilisation de l'observation systématique et l'utilisation de la méthode expérimentale pour déterminer les relations de cause à effet. Pour qu'une hypothèse soit fructueuse e11e doit pouvoir être d'abord testable et avoir la capacité d'être reproduite.
1.1. Démarche expérimentale: Il n'en demeure pas moins que la démarche scientifique qui range la psychologie au niveau d'une science passe par la méthode expérimentale. Une telle méthode repose sur la cueillette de données, par l'émission d'une hypothèse et la vérification expérimentale de ces hypothèses et la confirmation, l'infirmation, ou la création d'une théorie. "Seule la méthode expérimentale au sens étroit, c'est à dire caractérisée par un contre rigoureux des variables en jeu et par une formulation normalisée des hypothèses, est considérée comme réellement scientifique" (Droz, 1972, p.19)
L'hypothèse est un énoncé spéculatif sur des relations existantes entre une variable dépendante et une variable indépendante; ce qui implique sa capacité de prédire des résultats. L’hypothèse doit donc pouvoir être testée ce qui implique qu'e11e doit pouvoir être mesurable. Lorsque l'hypothèse a été vérifiée expérimentalement elle peut prendre la valeur de loi; par l'établissement d'une cause à l'effet, présente par la régularité et la predicabilité qu'elle entraîne. " En premier lieu, l'explication ou l'hypothèse devra être cohérente et compatible avec l'ensemble des faits déjà connus dans le domaine. En second lieu, elle devra maintenant ou éventuellement, présenter des implications matérielles possibles, empiriques, observables et permettant la mise à l'épreuve. Enfin ces connaissances hypothétiques, factuelles ou méthodologiques devront se prêter non seulement à une évaluation critique de principe mais aussi à la mise à l'épreuve publique permettant la reproduction éventuelle et la spécification des connaissances. " (Robert 1988. p.7)
Lorsqu'une hypothèse a pu être vérifié expérimentalement, elle pourra constituer une loi. Une loi est un énoncé qui implique une relation entre un minimum de deux événements ou de deux objets. Ainsi, en psychologie béhavioriste, pour tout stimulus i1 existe une réponse. Le terme de stimulus réfère dans ce cas à tout changement d'énergie alors que la réponse qui en est l'effet, la conséquence, implique un changement de comportement.
DÉFINITION OPÉRATIONNELLE
"Quand vous pouvez mesurer ce dont vous parlez et l'exprimer en nombre, vous en connaissez quelque chose. " (Lord Kelvin)
La plus simple expression d'une loi selon Mill et Canon se résume à : si A est suivi de B et non A suivi de non B alors A cause B. L'exemple suivant vous permettra de mettre à l'épreuve le fondement de cette 1oi: quatre cartes vous sont présentées:
Pour découvrir quelles cartes retourner:1. A
1.2.1 Observation naturelle : observation systématique du comportement dans son milieu, sans intervention. Éthologie 1.2.2 Les Enquêtes et les tests: importance de la validité, de la fidélité et de l’échantillonnage. Validité: que cherche-t-on à mesurer Fidélité: réplicabilité Echantillonnage: types d’Echantillonnage 1.2.3 Les Etudes de cas: étude approfondie d’un unique sujet de recherche
A. QUE FONT LES PSYCHOLOGUES: en 1972, Corporation = 800 1993=5500 Deux grands domaines: recherche et clinique Psychologie expérimentale Psychologie cognitive Psychologie du développement Psychologie clinique Psychologie scolaire Psychologie sociale Psychologie industrielle Psychologie psycho-légale Psychologie animale Neuropsychologie
La recherche La clinique BASES BIOLOGIQUES
À lire: Qui est normal?
I. HEREDITE:
II. ANOMALIES CHROMOSOMIQUES
III LE CERVEAUINTRO: - Accident de Phinéas Gage en 1850 meurt 12 ans après son accident - Plasticité du cerveau. - Augmentation du volume crânien: 400 Australo (3M années) 1000-1700 cm3 aujourd'hui. A 2 ans 80% du volume A. Système de base du système nerveux: Le système nerveux est le centre de contrôle et le réseau de communication de l'organisme. Le SN détecte les variations du milieu externe et interne, interprète ces variations et réagit de façon à maintenir l'homéostasie. Le SN accomplit trois fonctions majeures:
B. Organisation: 1. Le neurone: unité structurale et fonctionnelle du SN. Environ 100 milliards, comparable au nombre d'étoiles dans notre galaxie Composition:
Trois types de neurones:
2.1. Physiologie du système nerveux: fonction de relation. Interprétation des stimuli endogènes et exogènes. Perception, interprétation et effection. a) influx nerveux: l'activité caractéristique du neurone est
d'engendrer ou de transmettre des messages nerveux dont les éléments
se nomment influx nerveux. Phénomènes électrique propagation entre
150m./s. et 2m/s. 3. Système nerveux central et périphérique: 3.1 SNC (cerveau et moelle épinière): protégé par la boîte crânienne, des membranes appelées méninges (3) et un liquide appelé le liquide (fluide rachidien). Pèse environ 1.5 Kg. 3.2 LE CERVEAU DANS SON ENSEMBLE Latéralité: Gauche- positif analytique linéaire séquentiel verbal concret rationnel actif Droitiers, 98,6% langage hémisphère gauche. Hémisphère gauche, parole, (Aire de Broca) écriture. Chez les gauchers, 71,4% . Synthèse audiovisuelle hémisphère droit. Hémisphère droit réagit mieux aux métaphores, analyseur contextuel, retient mieux la grammaire, ressent mieux la modulation. Plus au niveau de l'émotion ; élabore les composantes affectives. Droit: spontané affectif non verbal visuel artistique holistique diffus symbolique a.Télencéphale: (Cortex) la plus grande masse du cerveau humain est représentée par les hémisphères séparés par le corps calleux (scissure de Rolando). Siège des activités conscientes: interprétation des sensations et du contrôle des mouvements volontaires jusqu'aux phénomènes les plus élevés de la conscience. Il est recouvert par le cortex cérébral (3mm d'épaisseur) Siège de la plus importante densité de neurones (¾) Le cortex cérébral est divisé en lobes: b. Diencéphale: Thalamus: centre d'enregistrement des sensations; point de relais (foyer de l'émotion) début de traitement de 'information. Standard téléphonique miniaturisé Hypothalamus: centre thermorégulateur; centre de la faim, soif, état de veille et de sommeil, centre de la jouissance. Anorexie Hypothalamus est responsable de l'hypophyse qui est une glande endocrine. Les glandes endocrines libèrent directement dans le sang des messages en utilisant des hormones qui peuvent influer sur les émotions et le comportement (corticoïde, adrénaline, mélatonine sécrétée par l'hépyphise Progestérone, testostérone, œstrogène) Système limbique: cortex ancien rhinencéphale. rôle important au niveau des émotions. Comportements d'approche de jeu, de fuite, lutte, agressivité, défense. Le système limbique comprend le corps amygdaloïde qui peut se comparer à un centre de vigie responsable des décisions initiales. et l'hippocampe qui s'occupe de la comparaison des stimuli et qui sert de porte d'entrée à la mémoire c. Mésencéphale: assure les communications entre les parties supérieures du cerveau et la moelle épinière. Système éveil sommeil rêve d. Bulbe rachidien: centres vasoconstricteurs et vasodilatateur, centre respiratoire e. Cervelet: cerveau auxiliaire qui assure la coordination des mouvements, posture et équilibre.
4. SYSTEME NERVEUX SOMATIQUE ET AUTONOME 4.1.SYSTÈME SOMATIQUE : relaie l'information sensorielle au SNC et régit les muscles squelettiques 4.2. SYSTÈME NERVEUX AUTONOME
SENSATION ET PERCEPTION
Retournez au menu principal et faites le test "mes dons paranormaux". Comment expliquez vous mes dons???I. INTRODUCTIONComment découvrons-nous la permanence, la stabilité, de nous-mêmes et du monde qui nous entoure ? Comment nous construisons-nous une image de l'Univers à partir de tous les stimuli qui bombardent nos sens ?
1. Inventaire des sensations de base 2. Formuler une théorie de la perception et la vérifier expérimentalement.
Deux conceptions s’affrontent : 1.Conception atomiste (Wundt le livre comme parallélogramme approche de la perception comme d'une mosaïque) 2. Conception environnementaliste (James ; perception immédiate). Sensation (inconscient) et perception (conscient). II. DÉFINITION
La sensation est amorcée par les stimuli sur les récepteurs. La sensation réfère à un processus primaire qui consiste à analyser l'énergie physique dans l'environnement et la convertir en une activité neuronale qui encode des informations simples à savoir comment les récepteurs sont stimulés. Sensation c'est l'habileté à discriminer une stimulation d'une autre. La sensibilité à la différence est prioritaire à la sensibilité à un stimulus (Bateson). Les sensations doivent être séparées les une des autres avant de pouvoir être organisées ; la perception réfère à un processus ultérieur qui organise et interprète la sensation en une image sensible et tridimensionnelle du monde. Puis vient la classification. Exemple de l'image du cube rouge sur un papier bleu La perception est le processus par lequel un individu organise et interprète ses impressions sensorielles de façon à donner un sens à son environnement. II. NOTION DE SEUILIII. LA SENSATION VISUELLEIV. Caractéristiques de la perception:
Processus automatique et inconscient; plus complexe que la sensation. Filtré, organisé et modifié.
Processus d'interprétation de la réalité. Importance du contexte. Les stimuli n'ont pas de sens comme tel.
Première caractéristique de la perception. Attention, filtres. V. FACTEURS DETERMINANTS DE LA PERCEPTION:Fixez ce dessin pendant quelques minutes posez les yeux ensuite sur une page blanche...
B. LA TAILLE C. LE CONTRASTE:
A. LES ATTENTES: avec le temps, un individu apprend à se former un cadre de référence, une grille de sélection qui l'aide à filtrer les données sensorielles (SYNDICATS ET EMPLOYES PARTIS POLITIQUES)
B. LA MOTIVATION: besoins actuels influencent les choix personnels. Comportements dans un groupe. Hallucinations.
C. LES SENTIMENTS: en général on reconnaît plus facilement les stimuli qui ont une connotation émotionnelle positive que ceux qui sont neutres. Dans le cas de stimuli négatifs, deux phénomènes peuvent se produire: a. Défense perceptuelle: projection et déplacement b. Sensibilisation perceptuelle: vigilance
D. LA CULTURE: on attribue les effets de la culture à trois facteurs: a. la fonction des objets, b. la familiarité c. les systèmes de communication. VI. LA PERCEPTION DES PERSONNES:
La perception
des personnes s'effectue en deux étapes principales: 1. formation des impressions implique des inférences basées sur un minimum d'informations. 2. processus d'attribution utilise des données additionnelles pour obtenir une description et une évaluation de l'autre qui incluront des éléments explicatifs et prédictifs.
A. LA FORMATION DES IMPRESSIONS: Luchins a démontré qu'il existe une tendance à donner plus d'importance à l'information recueillie au premier contact avec l'autre qu'à l'information obtenue par la suite. Peu d'indices. D'abord les traits visibles, ensuite le statut ensuite les circonstances. Le jugement global ne change pas beaucoup. Les premières impressions provoquent fréquemment chez l'individu des comportements qui les confirment.
B. PROCESSUS D'ATTRIBUTION: Le processus d'attribution est celui par lequel l'individu attribue des causes aux comportements qu'il perçoit. Le comportement est perçu comme intentionnel dans la majorité des cas. L'évaluation de celui qui perçoit est largement influencée par le degré de responsabilité qu'il attribue à l'individu perçu. Importance du statut. Statut influence la perception des intentions. Les gens acceptent mal les désastres : boucs émissaires.
C. BIAIS DE LA PERCEPTION INTERPERSONNELLE:
1. LES STEREOTYPES: réduction
de l'ambiguïté
2. L'EFFET DE HALO: l'effet de halo consiste à se faire une opinion d'une personne à partir d'une seule de ses caractéristiques comme son apparence, son intelligence ou sa sociabilité. Danger de surestimer ceux que l'on aime et sous-estimer ceux qui nous déplaisent.
PSYCHANALYSE
SIGMUND FREUD
1. Biographie: Freud est né à Friedbourg en 1856 et passera la majorité de sa vie à Vienne de 1859 à 1938. Il meurt à Londres le 23 Sept 1939. A cette époque le concept d'énergie en physique occupe une place importante de la recherche. Freud propose alors une conception dynamique et énergétique de l'être humain. En 1881 il est diplômé en médecine travaille sur les testicules des anguilles! En 1884 il fait des recherches sur la cocaïne. En 1882 rencontre avec Breuer dans le cas d'Anna O. Méthode hypnotique à la Salpêtrière avec Charcot . De 89 -92 : catharsis et découverte de l'association libre. Provoquer l'émotion en laissant parler le client. Introduction de l'interprétation. Règle fondamentale: c'est la libre association qui produit l'émotion. 1899: publication de l'interprétation des rêves: désirs infantiles refoulés. Ouvrage majeur de l'oeuvre de Freud.
2. Points théoriques: Le modèle que Freud utilise pour expliquer le fonctionnement du psychisme (ce qui a rapport à l'esprit, au mental) comporte quatre aspects importants: le point de vue économique, le point de vue topique, le point de vue dynamique et le point de vue développemental. 2.1 Point de vue économique: tout individu possède une certaine quantité d'énergie qui assure le fonctionnement de l'appareil psychique. Cet appareil psychique est constamment soumis à des tensions provenant soit de l'intérieur soit de l'extérieur qui doivent être liquidées afin que l'organisme puisse retrouver un état de bien-être et d'équilibre.. Le point de vue économique est responsable des investissements c'est à dire de la fixation d'une quantité d'énergie à des représentations (des idées des parties du corps etc.) dans le système conscient permettant ainsi d'obtenir une certaine satisfaction et des contre-investissements font obstacle à certains désirs inconscients (par exemple le dégoût ou un amour démesuré recouvrant les désirs agressifs). Le bien-être d'un individu dépend de la façon dont il réussira à composer avec l'investissement de cette énergie. 2.2 Topique : Le terme topique ( du grec topos, "lieu") est utilisé par Freud(1899, Science des rêves) pour délimiter les différentes parties de la personnalité La première topique (1899) de Freud délimite trois niveau d'organisation: l'Inconscient, le Pré-conscient et le Conscient qui lors de sa deuxième topique (1920) deviendront le Ça le Moi et le Surmoi Le passage de la première topique de Freud à la seconde (1920) est beaucoup plus qu'un simple changement de nom; il sera justifié par le fait que Freud à trouvé: "dans le Moi lui-même quelque chose qui est inconscient aussi, qui se comporte exactement comme le refoulé, c'est à dire manifeste de puissants effets, sans devenir conscient lui-même, et demande pour être rendu conscient un travail particulier." Ces effets puissants sont représentés par les systèmes de défense. Puisque le moi peut-être inconscient, alors comment rebaptiser l'inconscient de la première topique et quelle différence y a t-il entre le l'inconscient du Moi et le Ca? le Ça devient le lieu " des
forces inconnues et impossibles à maîtriser." (Groddeck).
Il est dominé par le principe de plaisir et il contient les
"représentations psychiques des excitations
endogènes" et il est la source énergétique de notre
psychisme. Dans son "Abrégé de psychanalyse" de
1938, Freud distingue deux pulsions fondamentales: "l'Eros
et la pulsion de destruction". Pour Freud (1938)
comme pour Green (1970), on ne peut avoir d'accès direct à la
pulsion, celle-ci étant appréhendée par le biais de sa
représentation ou de son affect. Ainsi, Eros, se représente
par le plaisir et la satisfaction au contact de l'Autre;
représentant formant une trace mnésique, garante d'un désir
qui réactive la pulsion érotique, lui permettant de se lier à
un objet. Les représentants de la pulsion de destruction se
manifestent quant à eux par les affects négatifs et des
représentations destructrices, de déliaisons. Freud, (1915),
perçoit la pulsion de destruction comme fondamentale dans la
lutte du Moi pour sa conservation et son affirmation; elle est
en ce sens plus "...ancienne que l'amour; elle provient du
refus originaire que le moi narcissique oppose au monde
extérieur prodiguant les excitations ." (in
Métapsychologie, 1915, p. 43) On peut associer à la pulsion de vie tous les comportements visant la reproduction (sexualité) et tous ses dérivés (rapprochement, amitié amour). La pulsion de mort quant à elle vise le retour à l'inanimé (sa direction, son objectif étant la mort) et par le fait même l'extinction du désir qui se manifeste par la fin de la tension. La fin d'une tension peut se présenter soit par l'investissement de son objet (Eros) ou par la destruction de ce dernier (Thanatos). Ce sont les expériences de satisfaction , (liquidation de la tension)au cours des premières années de vie qui vont déterminer d'une part le niveau de narcissisme primaire (niveau subjectal du Moi) et d'autre part détermineront le type d'investissement (narcissisme secondaire et niveau objectal du Moi). On peut ainsi mieux comprendre pourquoi amour et haine se fréquentent si souvent: l'objectif est le même (liquidation de la tension) mais le moyen est différent. C'est par l'observation de la compulsion de répétition que Freud en est venu à la pulsion de mort. Compulsion de répétition qui consiste à reproduire sans cesse un type de comportement qui ramène l'individu à la répétition du déplaisir. Derrière cette compulsion se trouve la pulsion de mort qui vise le retour à l'inanimé, et à l'autodestruction. Le but de toute vie c'est la mort…
3. STADES 3.1. STADE ORAL: DÉVELOPPEMENT DU MOI L'enfant est vu comme un pervers polymorphe par ses pulsions sexuelles non-différenciée et peu organisées: L'ORDRE DES STADES DE DÉVELOPPEMENT SERA TOUJOURS LE MÊME. Le Moi se différencie sous l'influence
du monde extérieur. Moi--> excitation vs quiétude. C'est un
état idéalisé du Moi. lorsque le Moi prend conscience qu'il
n'a pas de puissance sur la personne qui vient lui
répondre---> nouvelle naissance. Systèmes de défense: clivage, déni, toute puissance
3.2 STADE ANAL Position de plus en plus active de l'enfant (adaptation) Les efforts de l'enfant son de plus en
plus volontaires. L'enfant apprend à marcher, à parler et à
contrôler ses sphincters. Commence à s'adapter à une
discipline--->apparition des "ne pas". PRINCIPE DE RÉALITÉ : PRESSENTIMENT DE LA MENACE:. Par le développement de l'imaginaire (anticipation et jugement), l'enfant va capter le pressentiment de la menace et créer des plans d'action. L'angoisse deviendra moins active, le seuil plus tolérable et le Moi appréhende l'angoisse à plus petites doses, il va participer à l'angoisse, va apprendre à prendre le pas sur l'angoisse. Va demeurer comme angoisse les situations ou l'enfant vit une impuissance réelle de faire quelque chose, qui va réveiller l'impossibilité primaire---> réactions physiologiques à l'angoisse. L'enfant connaît alors ses premières peurs en revivant ses premières impuissances mais grâce au contact avec la réalité, il apprend à gérer mieux l'angoisses . MONDE INTERIEUR: L'enfant prend de plus en plus conscience de ses colères, de ses faims et de ses besoins. Il prend contact avec son monde intérieur et apprend à le tolérer. La différentiation Moi-Non-moi, va provoquer chez l'enfant des fantasmes de la loi du Talion. (Pensée animiste de Piaget). L'imaginaire se rempli de fantasmes. Le mot à l'effet de l'action. Pulsion intérieure de l'angoisse: retrouver l'angoisse dépressive. SOURCES D'ANGOISSE La crainte que les satisfactions
vécues ne lui soient retirées. Les "ne pas "
développent le contact avec la réalité. Angoisse d'être
privé de plaisirs connus. Peur de perdre un amour. Perte de ses
excréments; ce qui est bon maintenant ne le sera peut-être pas
plus tard. Peur qu'il détruise malgré lui ses sources d'amour.
Fluctuation de l'estime de soi. Le moi fort est celui qui à des
mécanismes de bonne qualité qui vont lui permettre de
contrôler l'intérieur et l'extérieur et de conserver l'estime
de soi.Un milieu stimulant favorise l'investissement libidinal. LANGAGE Une fois que le langage est investit psychiquement, le moi acquiert un investissement puissant et il se rend compte qu'il à le pouvoir de parler. Si l'on est capable de mettre des mots sur la souffrance, on met la main dessus et on est capable de la contrôler. Avec l'acquisition du langage, la pensés de l'enfant va s'enrichir de signifiants et de signifiés. En investissant le langage, le jugement va se nuancer et le moi apprend à remettre à plus tard. Conséquences motrices de l'investissement du langage: Piaget compare la pensée logique de la
pensée de l'enfant: capacité de la pensée de s'articuler
pendant le stade pré-opératoire. (2 ans) Système de défenses: stade anal: négation formation réactionnelle et déplacement, isolation. 3.3 STADE PHALLIQUE Stade de la structuration de l'Oedipe.
2/4 à 7/8 ans. Maîtrise du corps. Eveil au monde et aux
relations interpersonnelles. Les mécanismes de défenses
deviennent de plus en plus actifs . Ce stade se subdivise avec
l'apparition du stade urétral. FILLE : contestation de l'absence de pénis, montrer à sa mère qu'elle est plus forte qu'elle; contact avec la masturbation. GARÇON: angoisse masturbatoire et équivalence masturbatoire. Sensations qui viennent enrichir le point de vue narcissique; plus gratifié par les parents que le sphincter anal. Au stade anal ---> crainte de perte d'affection (encoprésie) et culpabilité, Au stade urétral, (énurétique) parents donnent plus d'affection, joue sur l'estime de soi et sentiment de honte. Stade oral ----> angoisse d'introjection stade anal-----> Vol de son contenu Stade urétral: incapacité de faire
soi-même---> honte et pour lutter contre cette honte:
ambition. APPRENTISSAGE
I. HISTORIQUE
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| Je donne + | J'enlève - | |
| Intéressant Renforcement |
Augmentation de la réponse Recevoir un cadeau |
Augmentation de la réponse Enlever quelque chose de désagréable: ne pas avoir à faire les tâches ménagères |
| Désolant Punition |
Diminution de la réponse Punition positive Donner une punition |
Diminution de la réponse Enlever quelque chose d'agréable: enlever une permission |
D. Comportements superstitieux
E. Le façonnement: séquence d'apprentissage
A. L'insight: compréhension soudaine; intuition
B. Apprentissage latent: carte cognitive de Tolman.
C. Apprentissage par observation: Bandura.
1. Attention
2. Mémorisation
3. Pratique
4. Modèle et renforcement.
1. Identifiez la procédure : procédure de modification du comportement consistant à diminuer la fréquence d’une réponse en la faisant suivre, à titre de conséquence, par la présentation d’un stimulus aversif REP
2. Dans l’apprentissage associatif par conditionnement classique, la réponse conditionnelle est définie comme REP
3. Vous êtes grand amateur de cornichons, Imaginez que vous croquez dans un cornichon très juteux. Cette pensée provoque la salivation, Votre salivation représente une REP
4. Complétez l’énoncé suivant : dans le conditionnement classique, le phénomène de l’extinction peut être observé grâce à la présentation répétée REP
5. L’expérience effectuée avec le petit Albert a montré sa peur des manteaux de fourrure et des lapins, mais non de John B. Watson lui-même. Ceci est un exemple de REP
6. Lorsqu’un comportement est suivi d’un stimulus qui accroît la probabilité d’apparition de ce comportement, le stimulus est appelé REP
7. Lorsque des événements aversifs font disparaître ou décroître la probabilité d’apparition d’un comportement, ils sont appelés REP
8. un enfant développe la peur des chiens 1e jour ou l'un de ces animaux se met à aboyer brusquement alors qu'il le caressait. Dans cette situation, le stimulus conditionnel (SC) est constitué par REP
9. Au cours d'une démonstration en classe, votre professeur vous demande de vous asseoir sur le bureau devant la classe et de tenir la tête droite. Elle vous fait entendre le cri d'un canard qui est aussitôt suivi par la réception d'un jet d'air dans votre œil, jet d'aide envoyé à l'aide d'une seringue vide qu'elle presse rapidement. Après peu de temps, vous commencez à cligner des yeux lorsque le canard cancane. Dans cette situation, le stimulus inconditionnel (SI) est REP
10. Un jeune enfant apprend à jouer du piano. Petit à petit, il a appris à jouer les notes de 1a gamme, puis à plaquer ses premiers accords. Son professeur le félicite régulièrement, soulignant ainsi chacun des progrès de l'enfant. Comment se nomme la procédure utilisée par ce professeur REP
11. Si on emploie un programme de renforcement continu, l'acquisition d'un comportement sera plus ou moins que si on procède par renforcement intermittent. REP
12. Un renforcement négatif est un renforcement qui entraîne diminution ou l'augmentation d'un comportement. REP
Voici l'adresse d'un excellent site pour en apprendre davantage sur les théories de la personnalité:
http://www.wynja.com/personality/theorists.html
Dans les années 60, de nombreux psychologues se sentent insatisfaits de l'approche plutôt pessimiste de Freud et de l'approche déshumanisante du behaviorisme. Ces psychologues humanistes proposaient une perspective qui mettait l'accent sur la santé mentale, l'autodétermination, et la réalisation de soi. Importance de regarder la personnalité dans son ensemble, avec ses expériences personnelles de joies et de tristesse, d'aliénation et d'intimité de frustration et d'enrichissement. Deux grands psychologues influencèrent l'école humaniste: Maslow et Rogers.
A. Le but final de la psychologie humaniste est d'élaborer une description la plus complète possible de ce que l'on entend par vivre en tant qu'être humain.
B. Comprendre des expériences qui nous sont familières: AMOUR-VOLONTÉ-CRAINTE-ESPOIR.
C. Exploration des potentialités positives de l'homme de même que les conditions de réalisations maximales de ces potentialités.
A. Condition humaine: d'abord l'insatisfaction: pas de désir sans insatisfaction, pas de croissance sans angoisse puis la recherche de la liberté (s'appartenir). L'homme libre est celui qui transcende les événements immédiats de sa vie, les habitudes, les réactions automatiques.
B. Respect de la personne : l'enfant a tout ce qui faut pour savoir ce qui est bon pour lui.
C. Principe de congruence: harmonie entre soi et son milieu.
D. -Les principales tendances humaines:
A. ABRAHAM MASLOW: américain, fils d'immigrant. Fait ses études en behaviorisme. Il ne pouvait comprendre le développement de la personne par l'expérimentation. La plupart des théories de la personnalité ont été établies à partir de l'observation de comportements anormaux donc théories de l'anormalité.
1. Observations
2. PYRAMIDE DES BESOINS
BESOINS PHYSIOLOGIQUES
BESOINS DE SÉCURITÉ
APPARTENANCE
ESTIME DE SOI
ACTUALISATION
B. Eric Fromm: Avoir ou Etre
Modèle de croissance et potentiel d'être : habilités latentes pour performer et pour se comporter d'une manière particulière au niveau des talents et de l'intelligence future.
C. CARL ROGERS
...Même si je suis conscient de l'incroyable taux de destruction , de cruauté, et de comportements malveillants dans notre monde, depuis les guerres insensée jusqu'aux agressions dans la rue, je pense que l'homme n'est pas démoniaque de nature. Dans un climat psychologique qui permet des choix et un développement, je n'ai jamais connu un individu qui a choisit la cruauté ou un cheminement destructeur. Le choix se fait toujours vers une plus grande socialisation et vers l'amélioration des contacts avec autrui. Ainsi, mon expérience m'a amenée à croire que ce sont les influences culturelles qui sont les principaux facteurs de comportements démoniaques...Alors je vois que les membres de l'espèce humaine comme les membres des autres espèces comme essentiellement constructif dans leur nature fondamentale, mais endommagés par leurs expériences.
Pour en savoir plus sur Rogers cliquez sur son nom.
1. Perspective de la personne centrée. : Rogers croit que la croissance se fait à partir de trois conditions:
acceptation les gens qui peuvent nourrir notre croissance doivent accepter d'avoir un regard positif inconditionnel. Nous revaloriser. empathie:être en mesure de se mettre à notre place. authenticité. laisser tomber l'image et devenir transparent, s'ouvrir à nos émotions. 2. Concept de soi:
équivalant au moi plus autre chose: sentiment d'identité personnelle qui nous rend plus conscient de notre rapport avec les autres. Fonction autocritique. Le soi est un monde privé dont l'individu est le centre. La principale pulsion est celle de se développer. L'individu se comporte de façon consistante. Si le soi est menacé, il emploi des mécanismes de défenses. L'individu n'accepte pas toutes les valeurs de la société et découvre ses propres valeurs. S'il se comporte comme l'ensemble: risque d'aliénation.
3. Conséquences de l'actualisation de soi:
- -vie créatrice
- -amour non-égoïste
- -compréhension non-biaisée
4. THERAPIE:
- -rencontre de deux êtres
- - ici et maintenant
- - envisager l'homme comme une totalité
- - quête d'une conscience de soi.
Nous avançons lorsque les plaisirs de la croissance et les angoisses de la sécurité sont plus grands que les anxiétés de la croissance et les plaisirs de la sécurité.
I. COGNITION: ensembles des activités mentales impliquées dans nos relations avec l'environnement : la perception d'une stimulation, sa mémorisation, son rappel, la résolution de problèmes ou la prise de décisions.
Dans l'approche cognitive, les fonctions intellectuelles sont considérées par le biais de l'analyse de la performance humaine dans l'exercice de ses fonctions.
II. ÉMERGENCE DE LA PSYCHOLOGIE COGNITIVE :
Disciplines ayant contribuées :
- - La linguistique
- - La gestalt
- - Les sciences informatiques : Atkinson et Shiffrin identifient trois mémoires : mémoire sensorielle, mémoire à court terme et à long terme. La distinction se fait surtout au niveau du temps. Une seconde en mémoire sensorielle, une minute en mémoire à court terme et des années en mémoire à long terme.
Legs des sciences de l'informatique : - traitement de l'information, transfert de l'information d'une structure à une autre, emmagasinage de l'information en mémoire et récupération.
III. MESURE EMPLOYÉ:
1) Le temps de réaction: (temps en abscisse et stimuli en ordonné) qui ne change guère au cours de la vie d'un individu. Le temps de réaction au choix se distingue du temps de réaction simple en ce qu'il consiste à produire une réponse lors de la présentation d'un stimulus; celui-ci cependant doit être sélectionné parmi plusieurs stimuli.
Sommairement le temps de réaction au choix reflète le temps requis pour exécuter les opérations suivantes :
2) Le taux d'erreurs : lorsque la performance n'est rapporté qu'au niveau du temps de réaction, c'est que le taux d'erreurs est contrôlé.
IV. ÉTAPE DE TRAITEMENT:
Dans le temps de réaction au choix, les étapes de perception ect., sont distinguées et se font par étapes.
La méthode soustractive de Donders (1868) présente un intérêt historique puisqu'elle constitue l'une des premières tentative d'analyse des étapes de traitement à l'aide du temps de réaction. Logique soustractive.
V. L'ENREGISTREMENT SENSORIEL
L'enregistrement sensoriel c'est ce qui nous met en contact avec le monde qui nous entoure.
On appelle registre ou mémoire sensorielle cette structure qui garde pendant un très court laps de temps l'information sensorielle. La mémoire c'est la structure, l'enregistrement c'est le processus ou les étapes de traitement par lesquels l'information est emmagasinée dans cette structure que l'on nomme mémoire sensorielle. Il est évident que la durée de maintient de l'information est limitée dans cette mémoire et qu'après quelques secondes, il n'aurait plus été possible de l'utiliser.
1. MÉMOIRE SENSORIELLE VISUELLE
Travaux de Sperling : rapport complet d'une série de lettres visualisées pendant cinquante millisecondes Réponse 4 ou 5
Est ce parce que le sujet ne peut en percevoir plus ?
Expérience du rapport partiel avec indice sonore . Réponse, environ 9/12!
Donc le problème n'en est pas un de perception mais de mémoire. Autrement dit, pendant que le sujet rapporte les premiers éléments, il n'a pas le temps de traiter les autres qui pendant ce temps s'effacent.
Combien de temps cette mémoire demeure-t-elle active ? Après 150 ms, le rapport chute de neuf à sept. Après 300 ms., les performances se stabilisent. Expériences d'Averbach et Coriell (1961) appuient celles de Sperling
Puisqu'au-delà de 200ms, l'augmentation du délai ne diminue plus la performance, il semble que le sujet n'utilise plus la mémoire sensorielle . La durée de l'icone se situe entre 200 ms et 300 ms
2. MÉMOIRE AUDITIVE OU ECHOIQUE
Comme pour la mémoire iconique, Darvin Turvey et Crowder ont démontrés la supériorité du rapport partiel sur le rapport complet. Il semble que la durée de la mémoire auditive sensorielle soit plus longue que la mémoire iconique.
Conclusion de l'expérience de Massaro : l'information auditive doit être présente pendant au moins 250 ms pour qu'elle soit traitée effectivement.
La perception de la répétition en mémoire échoique
Anne Treismann à évalué à environ 2 secondes le durée de la mémoire échoique (message de filature)
En ce qui concerne la mémoire échoique, les estimations sont plus variables que pour la mémoire échoique.Effet de primauté et de récence
Rappel des premiers éléments et des derniers éléments d'une liste. si un son est présenté après la liste, l'effet de récence est éliminé. (effet de suffixe) La présentation d'un stimulus visuel n'affecte pas l'effet de récence auditif.
Plusieurs recherches démontrent que l'information en mémoire sensorielle est entreposée sous une forme brute non analysée
VI. L'ATTENTION
Deux tâches peuvent très bien être exécutées en même temps si elles font appel à des réservoirs de ressources différents.
Traitement dirigé par les données et traitement dirigé par les concepts:
Données: attributs physiques élémentaires: + facile lorsque le traitement peut être dirigé par les concepts. CRA vs BAS
L'augmentation des niveaux de difficulté à l'une ou l'autre tâche affecte significativement la performance aux deux tâches mais exactement de la même façon que lorsqu'elles sont exécutés seules.
Attention = multiples réservoirs de ressources.
VII. RECONNAISSANCE DES FORMES
Les formes visuelles sont délimitées par des contours i.e. par des changements dans l'intensité lumineuse réflétée par les surfaces. La reconnaissance de ces formes permet l'identification des objets.
A. APPARIEMENT A UN GABARIT: Comparaison de la forme identifiée à un modèle identifié.
B. MODELE DE CARACTERISTIQUES: Chaque objet est défini comme une liste de caractéristiques critiques emmagasinnées en MLT
C. RECONNAISSANCE PAR COMPOSANTE: Nombre restreint de composantes élémentaires (cones cylindre) puis méthode du gabarit.
D. CONTEXTE: Le contexte dans lequel sera perçu la forme influence sa reconnaissance. Ainsi l'identification d'une lettre présentée dans un ensemble de lettres sera + rapide et + exacte si l'ensemble forme un mot que s'il s'agit d'un ensemble aléatoire.
VII. MEMOIRE A COURT TERME: désigne un ensemble de processus qui permettent de maintenir active l'information nécessaire à l'exécution des activités cognitives courantes. Mémoire de travail. C'est dans la mémoire à long terme MLT que sont emmagasinés les faits les connaissances et les habiletés que nous avons accumulés au cours des années.
A. RAPPEL LIBRE - EFFET DE PRIMAUTE ET DE RECENCE.
B. QUATRE MODULES:
- 1. Boucle articulatoire : autorépétition 2s. 10 à 12 syllabes.
- 2. tablette visuo-spatiale: imagerie mentale
- 3. registre d'input: les items les + récents
- 4. unité de gestion centrale
VIII. ENCODAGE: processus qui transforme un évènement ou un fait en une trace mnésique. Le contenu de la trace est déterminé par la nature du traitement cognitif effectué sur un matériel. MLT
A. MEMOIRE PROCEDURALE
B. DECLARATIVE:
- 1. Mémoire épisodique
- 2. Mémoire sémantique
C. ELABORATION
D. ORGANISATION.
IX. RECUPERATION: Processus par lequel l'information emmagasinnée en MLT est réactivée en MCT. La récupération se fait toujours en relation avec un indice de récupération.
A. PLAN DE RECUPERATION:
- - contenu de la question
- - indices de récupération (contexte) force d'association, spécificité de l'encodage.
B. ACTIVATION: indice de récupération mis en contact avec la MLT.
phase automatique.
C. EVALUATION: familiarité
D. RAPPEL ET RECONNAISSANCE
X. STRATEGIES COGNITIVES ET MEMOIRE:
A. AIDE MEMOIRE INTERNE: amener l'individu à utiliser de façon efficace les processus d'encodage et de récupération
- 1. Moyens mnémotechniques HOMES Batterie
- 2. Imagerie mentale: bizarrerie (piano cigare)
- 3. Méthode des lieux
- 4. PQ4R:
- a) Preview: survol du chapitre pour en déterminer les principaux points et identifier les sections qui doivent être lues en unités d'étude.
- b) Questionnement: élaboration de questions sur le texte en utilisant titre et sous-titres.
- c) Read: lecture du texte en essayant de répondre aux questions.
- d) Réflexion: sens du texte, mise en relation avec d'autres contenus, élaboration.
- e) Rappel: rappel du contenu de chaque section en tentant de répondre encore aux questions élaborées auparavant.
- f) Révision: révision du contenu en insistant sur les points importants et en revenant sur les questions.
B. EXTERNE: AIDE MEMOIRE, PRISE DE NOTE.
Pinson, G; Demailly, A.; Favre, D. (1985) La pensée. Lyon: Presses Universitaires de Lyon.
BF 455 P4187 1985
Hypothèse chimique de la mémoire et hypothèse électrique de la mémoire.
Mémoire répond à trois objets: (p.26)
- - elle dirige le comportement mémoire de type chimique (instincts
- - elle permet d'acquérir des connaissances de type bio-électrique type holographique
- - elle maintient l'unité de la personnalité.
Le retard de phase produit des zones d'interférences qui définissent l'objet.
Informations en surimpression les unes sur les autres (p.29) Même processus que la surimpression holographique. Révélation de schèmes ou de patterns.
L'holographie permet d'enregistrer sur un même support plusieurs images et d'extraire ensuite l'une d'elle indépendemment des autres, à l'aide d'un faisceau de fréquence appropriée
PHENOMENE D'ACCOUTUMANCE:
- Si l'on admet que les perceptions sensorielles sont traitées par comparaison avec un système de référence qui s'élabore progressivement à partir d'informations précedemment mémorisées et qui s'impressionnent sous forme de franges interférentielles. Coincidence ou opposition des images comparées. Comparaison des coubes sinusoidales. (p.31)
Tout se passe donc comme si les évènements passés, enregistrés en nous au fur et à mesure que se forme notre personnalité, modelaient un système de référence évolutif, d'autant plus souple que nous sommes jeunes, et d'autant plus rigide ou "visqueux" que nous sommes agés et chargés d'information, et appelés à interpréter toutes les images ultérieures.
C'est ce phénomène d'accoutumance qui pourrait expliquer notre insensibilité à certains phénomènes, notre habituation à certaines images ou situations qui seraient insupportables autrement. (p.32)
L'important ce n'est pas ce que nous disons. C'est ce que l'autre comprend (Jacobson) Différence d'holoscope.
EGO : Pollution holographique.
Le phénomène de l'Ego est un exemple frappant d'un bruit de fond qui peut venir polluer les mécanismes fructueux de l'analyse interférentielle.... Si notre Moi encombre le champ perceptif il empêche l'apparition de d'autres images, et l'analyse objective des événements devient quasi impossible.
Codage chimique cré par une amplification constante d'un certain type de résonnance et dont la fréquence peut amener un codage chimique associé au codage électrique. Le comportement est alors affecté à son tour. Problématique des psychotropes
INTERFERENCES CONSTRUCTIVES ET DESTRUCTIVES
-Interférence destructrice comme annulation d'onde# zones grises
- Interéfrences constructives forment une onde d'amplitude # zones de lumière
C'est le réel lui-même dans sa phénoménologie propre, qui détermine les exignces d'une nouvelle intelligibilité que rendra possible une émergence axiomatique (Meyer, F. p.47 in La pensée)